La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé un atelier d’échange avec les leaders communautaires du canton de Bè (préfecture du Golfe) sur la dévolution successorale au Togo le jeudi 7 mars 2019 à Lomé.

L’objectif de cet atelier est d’échanger avec les leaders communautaires de Bè sur le Code togolais des personnes et de la famille plus précisément la dévolution successorale dans le cadre de la célébration le 8 mars, de la journée internationale de la femme.

La journée internationale de la femme est aussi l’occasion de penser aux moyens de favoriser la mise en œuvre effective des objectifs de Développement Durable (ODD). C’est dans ce sens que le gouvernement togolais a adopté plusieurs textes améliorant son arsenal juridique, entre autres la loi portant sur le code de l’enfant de 2007 et celle modifié en 2014 portant sur les personnes et de la famille.

Mais les populations ignorent ces textes censés les défendre. Cette situation peut susciter de nombreuses violations des droits de l’homme habituellement celles des femmes et enfants.

Pour M. Alilou Sam-Dja CISSE, Président de la CNDH, il est question d’arriver à mettre fin à la discrimination et aux violences à l’égard des femmes et des filles. Ainsi les femmes libérées des contraintes et pesanteurs socioculturelles pourront apporter leurs contributions au développement de nos communautés.

Ces ateliers d’échanges se poursuivront dans d’autres localités du pays.