La Société Civile accompagne l’État Togolais dans la mise en œuvre de ses engagements internationaux en matière de Droits de l’Homme. Les acteurs intervenant dans ce domaine ont finalisé le mardi 29 mai 2019, à Lomé, le rapport alternatif à mi-parcours à soumettre au groupe de travail de l’Examen Périodique Universel (EPU) à Genève en Suisse.

Deux ans après la mise en œuvre des recommandations qui lui ont été formulées lors de son passage devant le conseil des droits de l’ONU, le Togo se prépare pour la 2ème fois consécutive  à soumettre  son rapport à mi–parcours  au titre du 3ème passage de (EPU). La société civile étant aussi appelée à présenter son rapport alternatif à mi-parcours s’y attelle.

Pour M. Spero MAHOULE, président du Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT), les domaines prioritaires devant faire l’objet de ce document sont  notamment  les conditions de détention et le droit des femmes. Plusieurs associations sont impliquées dans l’élaboration de ce rapport pour faire avancer le respect des droits de l’homme au Togo a-t-il conclu.

Les travaux de la rencontre ont été ouverts par Mme. HODO Ama Loewu, Directrice de la prévention des conflits au Ministère des Droits de l’Homme et chargé des relations avec les institutions de la République.

Le prochain passage du Togo devant le conseil des droits de l’homme de l’ONU pour son examen périodique universel est prévu pour 2021.