Les élections pour les conseillers municipaux ont été annulées dans cinq (05) communes, à savoir 03 (Avé 2, Bassar 4 et Oti-Sud 1) pour des raisons techniques par la Commission Nationale Indécente (CENI) et 02 (Wawa 1 et Zio 4) par la Cour suprême suite aux recours de certains candidats.

Ainsi dans les préparatifs pour la reprise des élections dans ces différentes localités, le président de la CENI, M. Ayassor Tchambakou, a tenu un point de presse au siège de son institution à Lomé, pour informer les journalistes des déroulements de ces élections partielles des conseillers municipaux qui auront lieu le 15 août 2019.

Voici l’intégralité de la déclaration liminaire du président de la Commission Nationale Indécente (CENI), M. Ayassor Tchambakou.

« DECLARATION LIMINAIRE

Messieurs les Commissaires et chers collègues,

Messieurs les Experts,

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Chers invités,

Mesdames et Messieurs,

Je voudrais vous remercier pour avoir répondu nombreux à notre invitation pour ce point de presse, qui s’inscrit dans le cadre des opérations devant conduire aux élections des conseillers municipaux, le 15 août 2019, conformément aux dispositions de l’article 148 du code électoral et du décret du 24 juillet 2019, pris à cet effet par le gouvernement, sur proposition de la CENI.  

Mais avant de poursuivre mon propos, il me tient à cœur de vous exprimer, encore une fois, au nom de la CENI, et au mien propre, mes sentiments de reconnaissance et d’appréciation positive, notamment pour votre accompagnement depuis le début de ce processus électoral, qui se poursuit avec les élections partielles dans cinq communes.

A cet égard, il me semble important de rappeler, que sur les cinq communes concernées par ces élections partielles des conseillers municipaux, le vote n’avait pu se tenir, il vous en souvient, pour des raisons techniques, dans trois localités, à savoir Avé 2, Bassar 4 et Oti-Sud 1.

Quant aux deux autres communes, c’est-à-dire Wawa 1 et Zio 4, la tenue des partielles dans ces entités territoriales n’est que la conséquence évidente de l’annulation du scrutin décidée, le 17 juillet 2019, par les juges de la Cour suprême qui, par la même occasion, y ont ordonné, conformément aux dispositions de l’article 148, la reprise du scrutin.

Ainsi astreinte à l’exécution de l’arrêt de la Cour suprême, notre institution s’est mise en rapport avec le gouvernement, dans le respect de nos attributions respectives, notamment en ce qui concerne la prise des actes réglementaires requis prévus par le code électoral. Il s’agit, en l’espèce, du décret fixant la date des élections partielles et convoquant le corps électoral et celui portant ouverture et clôture de la campagne électorale qui commence le mardi 30 juillet 2019 à 00H 00 mn pour prendre fin le 13 août 2019 à 23H59 mn.

Mesdames et Messieurs les journalistes,

La tenue effective des consultations électorales dans les cinq communes permettra à notre pays de maintenir le cap de l’ancrage de la démocratie locale, amorcée le 30 juin 2019, avec l’élection de la majorité des conseillers municipaux.

C’est pourquoi, dans la dynamique des préparatifs de ces élections partielles, le collège des Commissaires de la CENI est animé par la même détermination, celle de réussir sa mission, à la satisfaction de tous. Ainsi, au nombre des diligences à accomplir, figureront notamment en bonne et due forme, le recyclage des agents électoraux par les Commissions électorales locales indépendantes (CELI), sous la supervision et l’appui des membres de la CENI, l’affichage des 24 listes en compétition par la Cour suprême, par la CENI à son siège et dans les CELI. Ces élections partielles permettront l’élection de 63 conseillers municipaux.

A ce stade de mon intervention, comptant sur le civisme et le sens de responsabilité de l’ensemble des  parties prenantes aux élections partielles du 15 août 2019, en particulier les partis politiques, les candidats, les électeurs et le grand public, je tiens à les exhorter à s’interdire tous actes en contradiction avec les dispositions du code électoral et pouvant, par conséquent, affecter ou entacher la crédibilité et la sérénité dans la conduite des opérations électorales en toutes ses phases.

Enfin, nous ne remercierons jamais assez le gouvernement pour son accompagnement multiforme et vous, mesdames et messieurs, les journalistes, pour vos diverses contributions à la réussite de l’exaltante mission de la CENI.

Je vous remercie de votre aimable attention. »