Le terrain rouge du grand canton de Pya était plein à craquer, ce jeudi 16 juillet 2026.
Ambiance très chaude. Jour de vérité pour les lutteurs du canton de Pya. Dans la loge officielle, le Président du Conseil, Faure Essozimna GNASSINGBE entouré de plusieurs autorités politiques, administratives, civiles et traditionnelles.
Dans l’arène on se fixe les yeux, on hésite et on s’attrape.
Le public attend la première victoire, car ici, elle n’est pas banale. C’est la première victoire le camp qui terrace premièrement qui a gagné. Il y a une victoire honorifique qui est la première victoire et une victoire qui est numérique.
Un buteur de la coalition Kadjika-Awidina-Kodah-Pitah tente et renverse son adversaire. Les lutteurs de chaque camp rivalisent la technique de lutte pour gagner. La détermination devient visible. On se balance, on feinte et tente de soulever l’adversaire sous le regard admiratif du Président du Conseil.
Après des heures de combat, la coalition Akéi-Lao-Kioudè-Tchamdè obtient 53 victoires contre 36 pour Kadjika-Awidina-Kodah-Pitah. Chez les Ahoza, la victoire ne change pas de camp, 44 victoires contre 17.
Ainsi, cette finale marque la fin de l’édition 2026 des Evala dans le canton de Pya sur une note de satisfaction.
Dans le carton de Bohou, selon le scénario, les lutteurs sortent vague par vague. Ceux de la troisième, deuxième et première année vont sortir avant les Ahoza. Les mains se cherchent, les têtes s’entre choquent, les muscles se tendent, les pieds s’enfoncent dans le sable à la recherche d’appuis. Chacun tente de casser l’équilibre de son vis-à-vis d’imposer son rythme.
Un premier duel bascule, ensuite un second puis un troisième ainsi de suite jusqu’au moment épique le choc des champions.
Pour Monsieur CHAMDJA, encadreur des Evala du canton de Bohou, « ceux qui clôturent l’arène, ce sont les champions de 3e année. Le premier et le second des deux camps. Et après, peut-être, qu’ils auraient terrassé ou même s’ils n’ont pas pu terrasser, on les sépare quand on sentira qu’ils sont fatigués. Et puis, ils vont se changer. Le premier du camp A, attrape le deuxième du camp B et vice versa, pour voir qui va gagner ». Et à partir des résultats de cette deuxième lutte on définit clairement le classement.
Ainsi Bohou-Haut, remporte la victoire 19 contre 16 chez les Evala. Les Ahosa de Bohou-Bas, plus téméraires s’en sortent 6 victoires contre 5, un match qui dans l’ensemble ravi des supporteurs même si certains relativisent.
Le rideau tombe sur les Evala 2026 à Bohou, le Président du comité d’organisation en retient un bilan positif, selon Monsieur AGBARE Badjana « avant cette séance finale, il y a eu bien avant, des séances de sensibilisation pour la jeunesse pour l’amour du prochain, le fair-play dans les Arènes et l’ambiance a été bon enfant du début jusqu’à la fin, surtout que, du côté des champions des champions, ils ont lutté avec aisance dans le respect des règles techniques de la tradition, qu’on a dû laisser les champions lutter jusqu’à la fin, on les a pas du tout séparés ».
Le Président du Conseil était représenté à cette finale par le Ministre AWATE Hodabalo en charge de l’Administration Territoriale.
Le terrain rouge du grand canton de Pya était plein à craquer, ce jeudi 16 juillet 2026.
Ambiance très chaude. Jour de vérité pour les lutteurs du canton de Pya. Dans la loge officielle, le Président du Conseil, Faure Essozimna GNASSINGBE entouré de plusieurs autorités politiques, administratives, civiles et traditionnelles.
Dans l’arène on se fixe les yeux, on hésite et on s’attrape.
Le public attend la première victoire, car ici, elle n’est pas banale. C’est la première victoire le camp qui terrace premièrement qui a gagné. Il y a une victoire honorifique qui est la première victoire et une victoire qui est numérique.
Un buteur de la coalition Kadjika-Awidina-Kodah-Pitah tente et renverse son adversaire. Les lutteurs de chaque camp rivalisent la technique de lutte pour gagner. La détermination devient visible. On se balance, on feinte et tente de soulever l’adversaire sous le regard admiratif du Président du Conseil.
Après des heures de combat, la coalition Akéi-Lao-Kioudè-Tchamdè obtient 53 victoires contre 36 pour Kadjika-Awidina-Kodah-Pitah. Chez les Ahoza, la victoire ne change pas de camp, 44 victoires contre 17.
Ainsi, cette finale marque la fin de l’édition 2026 des Evala dans le canton de Pya sur une note de satisfaction.
Dans le carton de Bohou, selon le scénario, les lutteurs sortent vague par vague. Ceux de la troisième, deuxième et première année vont sortir avant les Ahoza. Les mains se cherchent, les têtes s’entre choquent, les muscles se tendent, les pieds s’enfoncent dans le sable à la recherche d’appuis. Chacun tente de casser l’équilibre de son vis-à-vis d’imposer son rythme.
Un premier duel bascule, ensuite un second puis un troisième ainsi de suite jusqu’au moment épique le choc des champions.
Pour Monsieur CHAMDJA, encadreur des Evala du canton de Bohou, « ceux qui clôturent l’arène, ce sont les champions de 3e année. Le premier et le second des deux camps. Et après, peut-être, qu’ils auraient terrassé ou même s’ils n’ont pas pu terrasser, on les sépare quand on sentira qu’ils sont fatigués. Et puis, ils vont se changer. Le premier du camp A, attrape le deuxième du camp B et vice versa, pour voir qui va gagner ». Et à partir des résultats de cette deuxième lutte on définit clairement le classement.
Ainsi Bohou-Haut, remporte la victoire 19 contre 16 chez les Evala. Les Ahosa de Bohou-Bas, plus téméraires s’en sortent 6 victoires contre 5, un match qui dans l’ensemble ravi des supporteurs même si certains relativisent.
Le rideau tombe sur les Evala 2026 à Bohou, le Président du comité d’organisation en retient un bilan positif, selon Monsieur AGBARE Badjana « avant cette séance finale, il y a eu bien avant, des séances de sensibilisation pour la jeunesse pour l’amour du prochain, le fair-play dans les Arènes et l’ambiance a été bon enfant du début jusqu’à la fin, surtout que, du côté des champions des champions, ils ont lutté avec aisance dans le respect des règles techniques de la tradition, qu’on a dû laisser les champions lutter jusqu’à la fin, on les a pas du tout séparés ».
Le Président du Conseil était représenté à cette finale par le Ministre AWATE Hodabalo en charge de l’Administration Territoriale.