A LA UNE
PLUS D'INFOS
Après la grande pluie de lundi, la circulation reprend son cours. Les activités dans la capitale reprennent progressivement. Mais derrière ce retour à la normale, Lomé porte encore les traces laissées par ces fortes pluies. Dans plusieurs quartiers, le nettoyage se poursuit.
L'ambiance sur les différents axes difficilement praticables après les fortes pluies du lundi 29 juin 2026 a repris ; les véhicules et les taxis motos circulent à nouveau.
Rappelons que dès les premières heures de la matinée du lundi 29 juin 2026, une pluie abondante s'est abattue sur toute la ville de Lomé. Plusieurs communes sont impactées. Les Routes inondées, la circulation perturbée, les habitations envahies par les eaux, les arbres déracinés et retenues d'eaux débordées Ces fortes pluies ont transformé plusieurs quartiers en des zones à risques.
L'Agence Nationale de la Protection Civile (ANPC), a alerté la population sur les zones à risque. Il s'agit des communes Golfe 1, 2, 3, 4 et 5. Outre les quartiers où les habitations sont dans l'eau, certaines rues se retrouvent aussi sous l'eau, ou victimes d'encombrements. Cas de la chute d'un arbre sur le boulevard Eyadéma en face de l'Ambassade des USA.
Il est prévu l'activation d'un système de pompage des bassins et l'évacuation des eaux, du Centre National des opérations d'urgence et une surveillance accumulée de la situation.
Le numéro vert 170 est mis en opération pour toute urgence.
L'ANPC invite la population à la prudence, à éviter les zones à risques et à respecter les consignes de sécurité.
La restauration des paysages forestiers apparaît aujourd'hui comme une solution incontournable face à la dégradation des terres, à la perte de biodiversité et aux effets du changement climatique. Elle contribue également au développement durable des communautés.
Pour accompagner cette démarche, l'Organisation Internationale des Bois Tropicaux (OIBT) a conçu des lignes directrices. Elles visent à aider les acteurs à mieux planifier, mettre en œuvre et évaluer des projets de restauration adaptés aux réalités écologiques, sociales et économiques des territoires. Cependant, leur intégration dans les projets reste encore difficile pour de nombreux porteurs d'initiatives.
Un atelier régional à Lomé pour renforcer les capacités
C'est dans ce contexte qu'un atelier régional s'est ouvert ce mardi 23 juin 2026 à Lomé, pour une durée de quatre jours. La rencontre réunit des participants venus des 14 pays africains membres de l'OIBT. L'objectif est de renforcer leurs compétences sur les concepts et principes de la restauration des paysages forestiers, mais aussi sur leur application concrète dans les projets forestiers, agroforestiers et de gestion durable des terres.
Au programme, plusieurs modules : compréhension des enjeux, maîtrise des lignes directrices de l'OIBT, approches intégrées de gestion des paysages, planification, mise en œuvre et suivi-évaluation.
Une immersion sur le terrain pour apprendre par l'exemple
En plus des séances théoriques, une visite de terrain est prévue dans la forêt classée de Missahoé. Les participants pourront y observer des expériences concrètes de restauration, échanger avec les acteurs locaux et analyser les facteurs de réussite ainsi que les contraintes rencontrées. Cette immersion permettra de relier les lignes directrices de l'OIBT aux réalités vécues sur le terrain, afin de mieux adapter les projets aux besoins des communautés et aux défis environnementaux.
Président de la séance inaugurale au nom du ministre de l'environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, le Directeur Général de l'Office de Développement et d'Exploitation des Forêts a indiqué que « la restauration des paysages forestiers est bien plus qu'une réponse face à la dégradation des terres. Elle constitue un investissement pour notre avenir collectif. Elle représente une promesse pour nos agriculteurs, une opportunité pour notre jeunesse, un rempart contre les changements climatiques et un héritage précieux pour les générations futures.
Cet atelier régional marque une étape importante pour l'Afrique dans la lutte contre la dégradation des forêts. En partageant connaissances et expériences, les participants assument les bases d'une restauration durable des paysages, au bénéfice des communautés et des générations futures.
SOURCE : www.environnement.gouv.tg
Déterminé à faire de l'agriculture un secteur à haute valeur ajoutée, moteur de croissance et de création de richesse, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a poursuivi, le 1er février 2026, une série de rencontres de proximité avec les producteurs agricoles des Zones d'aménagement agricole planifiées (ZAAP), dans les préfectures de Dankpen et de la Binah, au nord du pays.
La Cop30 n’a pas livré tous ses secrets. Le lancement officiel par le ministère en charge de l’environnement, ce 17 décembre 2025 à Lomé, du Cadre National d'Identification et de Formulation des Projets Climatiques dans le but de fédérer et de structurer les interventions en faveur d’une croissance verte et résiliente en porte témoignage.
Un cadre pour mieux coordonner les actions
La cérémonie a été présidée par le représentant du Ministre de l’Environnement, des Ressources Forestières, de la Protection Côtière et du Changement climatique, Dr Kokouvi Gbatey AKPAMOU, en présence de Philipe ADEMAYAKPO, représentant le Ministre délégué chargé de la Promotion des Investissements. Y ont participé, des représentants des ministères sectoriels, des collectivités locales, des institutions bancaires, des Partenaires Techniques et Financiers, des représentants du secteur privé ainsi que des organisations de la société civile.
Le constat semble unanime, que malgré de nombreuses initiatives en matière de gestion et de résilience environnementales, les actions restent souvent fragmentées et insuffisamment coordonnées. Le nouveau cadre comble cette lacune en offrant une vision nationale partagée pour l’identification, le montage et le financement de projets climatiques bankables, attractifs et structurants.
Dialogue entre acteurs et opportunités de financement
Pour cause, la cérémonie, placée sous le thème ‘’Fédérer les interventions autour des priorités de développement pour une croissance verte au Togo’’, a servi de plateforme d’échanges entre tous les acteurs. Le Système des Nations Unies, l’Union Européenne, la BOAD, le Groupe Ecobank et Coris Banque, entre autres partenaires, ont présenté les mécanismes de financement disponibles et leurs conditions, tout en apportant un regard critique sur les propositions sectorielles. Les représentants du secteur privé et des partenaires financiers ont des lors insisté sur la nécessité d’un pipeline de projets structuré pour rendre les dossiers éligibles aux grands fonds climatiques et aux investissements privés. Les travaux ont ainsi abouti à plusieurs orientations telles que : renforcer la gouvernance du secteur, poursuivre la structuration d’un pipeline de projets à partir des données recueillies et élaborer une feuille de route partagée pour harmoniser les priorités et les démarches de financement.
Ce Cadre National rassemble désormais sectoriels et partenaires techniques et financiers, secteur privé et organisations de la société civile autour d’un socle commun : transformer les défis climatiques en opportunités d’investissement durable et renforcer la résilience des populations et des écosystèmes et sert de rampe à la feuille de route environnementale et climatique.
La gestion de la forêt classée de Missahöhe, située dans la préfecture de Kloto, sera renforcée. Un plan d'aménagement actualisé (2025-2035) a été validé dans ce sens le mardi 16 septembre à Kpalimé.
Élaboré suivant une approche participative, le nouveau document définit les mesures visant à préserver le couvert forestier tout en favorisant le développement local. Il intègre également des données actualisées sur la biodiversité, la cartographie et le contexte socio-économique, et fixe les priorités pour la période 2025-2035, pour un coût évalué à 1,5 milliard de FCFA.
« L'enjeu majeur reste la recherche de financements et la diffusion du document auprès des partenaires, afin de garantir une gestion durable et concertée de la forêt classée de Missahöhe au cours de la prochaine décennie », a souligné l'ingénieur forestier et consultant Kossi Afedo.
Classée depuis 1953, la forêt de Missahöhe joue un rôle crucial dans la régulation climatique de Kpalimé et des localités environnantes. Elle constitue également un habitat important pour de nombreuses espèces végétales et animales.
Source : republiquetogolaise.com
Lomé, le 24 juin 2025 – Le Projet d’Amélioration de la Sécurité Hydrique en Milieu Urbain au Togo (PASH-MUT) a tenu ce mardi la première session 2025 de son Comité de Pilotage, consacrée à la validation du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) révisé du projet.
Présidée par Madame Mawunyo Mila AZIABLE, Ministre de l’Eau et de l’Assainissement, cette session stratégique a mobilisé une trentaine de participants représentant les différentes parties prenantes de la mise en œuvre du projet.
Suite à une réduction des ressources initialement allouées, le PASH-MUT a procédé à un réajustement de ses orientations stratégiques et opérationnelles. Le PTBA 2025 a ainsi été revu à mi-parcours de l’exercice afin de s’adapter à la nouvelle enveloppe budgétaire et de tenir compte du niveau d’exécution actuel des activités.
Les principales interventions prévues dans le cadre du PTBA révisé portent sur les axes suivants :
- Le démarrage de la réalisation de neuf (09) forages dans le Grand Lomé, en vue de renforcer durablement l’accès à l’eau potable ;
- La réalisation des prestations d’ingénierie des travaux de sectorisation du réseau, de réhabilitation des conduites défectueuses et de télégestion pour la réduction des eaux non facturées ;
- La conduite d’un état des lieux des ouvrages WASH (Eau, Hygiène et Assainissement) dans les établissements scolaires et les formations sanitaires, afin d’améliorer leur accès à des infrastructures adaptées ;
- La mise en œuvre des travaux pour une gestion durable des ressources en eaux.
La validation du PTBA révisé traduit l’engagement renouvelé des parties prenantes à poursuivre efficacement la mise en œuvre du projet, malgré les ajustements budgétaires.
« Je tiens à remercier l’ensemble des acteurs impliqués et j’exhorte l’Unité de Gestion du Projet à poursuivre, en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes, les efforts engagés pour une mise en œuvre inclusive et bénéfique pour tous », a déclaré Madame le Ministre.
Le Ministère de l’Eau et de l’Assainissement, ainsi que l’ensemble des partenaires du PASH-MUT, restent mobilisés pour atteindre les objectifs fixés et contribuer durablement à l’amélioration des conditions d’accès à l’eau et à l’assainissement des populations du Grand Lomé.