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Lomé accueille la 3ème édition de BIASHARA AFRIKA, un grand forum panafricain dédié au commerce et à l'investissement intra-africain.
C’est le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, qui a ouvert les travaux ce lundi 18 mai 2026.
Le palais des congrès de Lomé, était rempli d'un monde immense de diverses personnalités africaines pour unir leurs forces afin de faire progresser la réalité du marché intra-africain à travers la ZLECAf, Zone de Libre-Echange Continental Africain.
Cette grande rencontre continentale a eu pour thème, simuler la transformation économique de l'Afrique grâce à la ZLECAf. Les diverses personnalités politiques, investisseurs, dirigeants des industries, les acteurs économiques, etc., vont échanger pendant (03) trois jours pour trouver la stratégie de mise en œuvre des initiatives du marché continental.
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé en ouvrant le forum, a souligné sa vision traduisant une volonté africaine, d'avancer ensemble pour son industrialisation.
Avant son intervention, c'est le secrétaire général de la ZLECAf, Monsieur Wamkele Mene, qui a eu à retracer le parcours et le progrès réalisés par la ZLECAf depuis l'idée du projet. Il a salué la facilitation du Togo pour l'atteinte des objectifs de l'initiative africaine par des actes concrets posés, notamment les dispositions mises en œuvre pour desservir l'Interland. M. Wamkele a convié les autres pays à faire comme le Togo.
Le ministre togolais du Commerce, Batoki Padanam, tout en souhaitant de fructueux débats aux participants, a souligné l'importance de cette rencontre et relevé les différentes opportunités qu'offre cette rencontre B2B pour les hommes d'affaires en général et pour les Togolais en particulier. La cérémonie d'ouverture a donné la place aux échanges et aux débats sur comment voir demain cette Afrique industrialisée avec les efforts de tous.
Rappelons que Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé avait à ses côtés l’ancien président du Niger Mahamadou issoufou.
Togo Officiel) - L'Office Togolais des Recettes (OTR) dispose de nouveaux responsables à la tête de ses commissariats des douanes et droits indirects, et des impôts. Tèi Konzi et Peter Dossou Kponor ont officiellement pris fonction le lundi 30 mars, à l'issue d'une cérémonie organisée au siège de l'institution.
Nommés le 26 mars dernier par décret du Président du Conseil, aux titres distincts de Commissaire des Douanes et Droits Indirects et Commissaire des Impôts, Tèi Konzi et Peter Dossou Kponor prennent la relève de Atta-Kakra Kwawo Essien, qui assure l'intérim à la tête des deux régies financières, et est désormais admis à faire valoir ses droits à la retraite. Dotés de tous deux d'une solide expérience au sein de l'administration fiscale togolaise, les nouveaux responsables opérationnels auront désormais pour mission de maintenir les efforts engagés par l'Office dans l'amélioration de ses performances.
Ancien Commissaire chargé du Commerce, des Douanes et de la Libre Circulation au sein de la CEDEAO à Abuja au Nigéria, puis ministre-conseiller à la Présidence du Conseil, chargé des affaires douanières, avant sa nomination, Téi Konzi supervisera les opérations douanières et le contrôle des flux commerciaux. Quant à Peter Dossou Kponor, passé par les postes de Directeur des Opérations Fiscales Régionales, Directeur du Contrôle fiscal, Directeur de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption et Conseiller technique du Commissaire des Impôts au sein de l'Office, il s'attellera à la mobilisation des recettes fiscales et à l'accélération de la transformation numérique de l'administration fiscale.
« Je vous invite à poursuivre les réformes en cours dans un esprit de rigueur, de transparence et de performance », a déclaré le Commissaire Général, Yawa Djibodi Tsegan, à l'endroit des nouveaux responsables.
SOURCE : www.republiquetogolaise.com
Togo Officiel) - Face à la dégradation préoccupante de la qualité du portefeuille des institutions de microfinance, le gouvernement a initié une réflexion en vue d'identifier les causes profondes du phénomène et de proposer des solutions durables. Un atelier national a réuni, le vendredi 27 mars à Lomé, les principaux acteurs du secteur autour de la problématique du recouvrement des créances.
Le secteur de la microfinance affiche une dynamique importante avec près de 4,7 millions de membres et un appel de crédits à 352 milliards de FCFA. Cependant, les indicateurs se dégradent. Le taux brut de dégradation du portefeuille est estimé à 6,7 % en 2025, bien au-delà de la norme communautaire fixée à 3 %, traduisant une augmentation significative des impayés. « Le non-remboursement des crédits érode les fonds propres et fragilise la viabilité des institutions, compromet leur capacité à financer de nouveaux bénéficiaires. Cette situation compromet la confiance aussi bien des déposants que des partenaires financiers et met en péril tout le système de la microfinance », a souligné le ministre des Finances et du Budget, Georges Barcola.
Au cours des travaux, il a été question d'analyser les facteurs à l'origine de la hausse des crédits en souffrance, d'évaluer l'efficacité des dispositifs actuels de recouvrement et de recueillir des propositions visant à améliorer les pratiques. Parmi les défis identifiés figure également la prolifération des structures clandestines opérant en marge de la réglementation. « Contre ce fléau, le gouvernement procède non seulement à la fermeture systématique des structures illégales, mais également poursuit sans relâche en justice leurs promoteurs. Cette fermeté sera maintenue et même renforcée », a indiqué le ministre Georges Barcola.
La rencontre a en outre service de cadre pour présenter les innovations introduites par la nouvelle loi portant réglementation de la microfinance. Ce nouveau dispositif entend notamment renforcer la protection de l'épargne, améliorer la gouvernance des institutions et assurer une plus grande transparence dans la gestion.
SOURCE : www.republiquetogolaise.com