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CELEBRATION DE LA JOURNEE MONDIALE DE LA RADIO

Société
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La Radiodiffusion de Lomé a organisé une édition spéciale nommée, la radio est à l'honneur, le vendredi 13 février 2026 dans l'enceinte de l'Ecole Supérieure des Techniques et Arts de la Communication (ESTAC), d'où Radio Lomé a émis une journée spéciale dans le cadre de cette célébration.

Média universel dont les ondes rapprochent les peuples, la radio est célébrée chaque 13 février à travers le monde. Une grande partie de l'édition de Radio Lomé a été consacrée à la radio, son évolution et son adaptation au défi temporel, et son développement.

Avant la grande édition de 12h30 à l'ESTAC de ce 13 février où la station du Plaisir à installer son studio, une émission débat aminée par de grandes personnalités des médias à savoir Monsieurs Amévi DABLA, Koami APELETE, a été réalisé par le chef des Programmes de Radio Lomé, Monsieur Gabriel ADIGBLI sous le thème « Radio et Intelligence Artificielle ».

Média de proximité, la radio reste résiliente malgré les époques. De l'information à l'éducation, en passant par le divertissement, la radio reste un compagnon fidèle, accessible, peu importe les zones.

Le Togo dispose de près d'une centaine de radios installées sur l'ensemble du pays. Elle rythme le quotidien des Togolais. Le Togo compte 93 radios actives en 2025, sur toute l'étendue du territoire national. Ces radios se déclinent en quatre grandes catégories : publique, confessionnelle, commerciale et communautaire.

Au titre des radios publiques, elles sont : radio Lomé et radio Kara.

Selon Emil SANVI, le chef du service de l'information à Nana FM : « Chez Nana FM, c'est grâce à la qualité du contenu, la proximité linguistique et culturelle et notre adaptation au numérique, surtout ça, parce que si aujourd'hui avec les différents réseaux sociaux, on ne s'y adapte pas, c'est qu'on est appelé à disparaître. Nous sommes certes dans un environnement concurrentiel, mais pas hostile. Au-delà des relations professionnelles entre médias, il existe aussi des relations humaines. La concurrence, elle est saine. Elle nous pousse à nous améliorer, à innover et à maintenir un niveau d'exigence élevé comme nous les exigeons souvent à nos auditeurs qui ne nous font pas de cadeaux ».

C'était sous le regard d'un public admiratif des étudiants de l'ESTAC